- Histoire de l’hôpital
Abouna Yaacoub établit en 1948 une petite maison à Dora pour accueillir les vagabonds, les marginalisés, les vieillards et les délaissés. En 1952, il découvre la nécessité de leur assurer, ainsi qu’aux habitants de l’entourage, des soins médicaux. Alors, il fit appel à de jeunes médecins enthousiastes pour l’aider, et transforma la maison en un petit hôpital qui s’agrandit progressivement avec les jours, grâce aux efforts des Religieuses qui se sont efforcées à servir, à travers la construction de nouveaux pavillons jusqu’à son exécution complète. Dès le début, l’hôpital se caractérise par le don et la charité chrétienne intègre. Et de jour en jour, il prospérait pour devenir, grâce au dévouement de ses Religieuses, à la performance de ses médecins et à la fidélité de son corps administratif et infirmier, parmi les grandes institutions de santé au Liban. En dépit de la guerre et de ce que ses empreintes ont laissé sur ses bâtiments (1975-1991), l’hôpital a continué à fonctionner au milieu de la fournaise, et a tenu bon au service de l’homme, poursuivant sa mission au milieu des blessures matérielles et humaines, rendant des services considérables durant toutes ces années, jusqu’aujourd’hui et demain.
- Le nouvel hôpital
La Providence divine s’est manifestée encore une fois dans les projets de l’homme de la Providence, Abouna Yaacoub, en envoyant à l’hôpital M. Raymond Najjar qui a construit, avec son épouse, Mme Aïda (paix à leur âme), le centre médical « Raymond et Aïda Najjar », le rendant ainsi ultraperfectionné du point de vue bâtiment et équipements.
La vision future de l’hôpital est qu’il puisse poursuivre assidûment sa mission, afin de maintenir une bonne réputation comme centre de santé à la première position, selon la reconnaissance de l’État Libanais, et en raison de la qualité des soins médicaux. C’est pourquoi, le fondement de cette vision s’articule autour de la mise en œuvre du plan stratégique à long terme et du plan opérationnel annuel, et le dépistage de la bonne exécution, tout en déterminant des indicateurs et des mesures scientifiques spécifiques pour chaque service (KPI/DEPARTEMENT), et leur conformité avec les objectifs fixés pour atteindre la garantie de la sécurité du patient.
Suite à l’infrastructure de l’ancien hôpital qui a été démolie, un nouvel hôpital a eu lieu, comprenant:
- Le Centre Médical Raymond et Aïda Najjar Bloc A: il s’élève sur quatre étages.
- Le Pavillon Hospitalier Bloc B: il a une capacité de deux cents lits, et s’élève sur neuf étages dont six ont été construits par la Congrégation des Franciscaines de la Croix; alors que M. Najjar a fait don du service d’obstétrique et de gynécologie, 1er étage, construction et équipement, pour le repos de l’âme de ses parents défunts, Iskandar et Minerva Najjar. Le service de cardiologie au 2d étage est un don de Mme Aïda Naffah Najjar, en mémoire de ses parents défunts, Gerji et Melvina Naffah. À la place de l’ancien hôpital se trouve un parking spacieux.
- Centre orthophonique Aïda Naffah Najjar, Communauté, Services logistiques: Bloc C
De cette façon, l’hôpital est complété, semblable aux centres médicaux internationaux les plus importants, à tous les niveaux: technique, fonctionnel et médical, ainsi qu’en termes de formation et d’activités spirituelles propres aux patients et au personnel soignant.
En 27 juin 2003, l’hôpital est inauguré, en présence de sa Béatitude Éminentissime, le Cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir, et sous son patronage. Il accueille des stagiaires en Médecine et en Soins Infirmiers de l’Université Saint-Joseph et d’autres établissements universitaires; notons qu’une année auparavant, le 22 octobre 2002, l’hôpital a signé un contrat de jumelage avec l’Hôpital Saint-Joseph de Paris, afin d’échanger les expériences et d’activer la formation médicale et technique continue.
L’Hôpital et ses employés, avec tous les médecins, s’engagent à respecter la loi libanaise relative à l’éthique médicale, ainsi que la charte du Vatican pour la pastorale de la santé. Il exécute les normes et critères internationaux figurant dans le programme d’accréditation des institutions hospitalières, désigné par le Ministère libanais de la Santé qui, à son tour, l’a classifié comme «Hôpital catégorie T1». Le nombre de lits est de cent quatre-vingt-sept, dont douze lits réservés pour les soins intensifs, en plus de cents patients qui se rendent au service de dialyse.
Pour plus d’informations: www.hopital-stjoseph.com
























